Message de :Amadu Posté le : 19/11/2008Ville : DAKAR
Téléphone :
E-Mail : midas1004@gmail.com
Commentaire : Réveil pénible et stress au bureau...et je tombe sur cette extarordinaire mélodie de formes et de lueurs. Mon royaume pour un monde tel que ces toiles.
Primo: je change mn écran de fond.
Secundo: je dis merci. Message de :J.P. Decombe Posté le : 19/11/2008Subject: bravo
la consultation de votre site confirme ma première impression qualitée du travail et sincérité de la démarche
bravo ne changez surtout rien
JP.decombe (sculpteur sans talent mais capable d'apprecier celui des autres) Message de :Moha Posté le : 19/11/2008Commentaire : bonsoir,
grace de l\'internet j ai pu connaitre votre site . j \'aime bien ton style d\'art tres magnifique bon courage))))))
moi aussi artiste peintre passione pae divers stade artistiques : dessin peinture ; sculpture inovations decoration ....
je veux juste fair la connaissance avec toi pour echange les informations artistique entre france et maroc .
a bientot
cordialement
moha Message de :Bernard Haulot Posté le : 19/11/2008Commentaire : J\'ai rarement un coup de coeur pareil pour le travail d\'un artiste peintre. je le suis moi-même. Du moins je l\'étais. J\'ai perdu force et courage de m\'y remettre. Voilà pourquoi, pas plus tard qu\'hier, j\'ai frappé sur mon clavier \"artiste-peintre retrouver inspiration\" ! Et cela m\'a conduit assez vite à votre site. J\'aime vraiment vos couleurs, et la façon dont vous savez les mettre en valeur ! Ca change tellement de tous ces caca-boudins conceptuels, n\'exprimant que froideur glauque et \"dans l\'air du temps\". un artiste, dit-on, doit refléter l\'air de son temps. Moi, je pense qu\'il a plus le devoir, surtout aujourd\'hui, de réveiller l\'envie de vivre, dans le coeur de ses contemporains. C\'est ce que vous faîtes. Et très bien d\'ailleurs. Je suis désolé si je vous ai donné un faux espoir par mon message. En effet, je ne saurais actuellement acheter quoique ce soit ! Mais je me dis que tous les artistes ont besoin de reconnaissance. Je vous dis donc un grand BRAVO pour ces magnifiques feux d\'artifice ! Je vous ajoute à mes favoris dans la rubrique artistes.
Je suis, moi aussi, sur la région lyonnaise. Je viens de joindre une association pour la promotion de l\'art, et j\'éspère qu\'ils me redonneront l\'envie, le déclic, le gout de peindre à nouveau.
Très amicalement.
Bernard Message de :Ragot Posté le : 19/11/2008Nom : Ragot
Prénom : Claude et Josette
Adresse : 71 Av de Verdun
Code Postal : 17420
Ville : St Palais sur Mer
Téléphone :
E-Mail : cragot@wanadoo.fr
Commentaire : Tres beau site ,nous retrouvons dans les oeuvres presentees toute la sensibilite et toutes les emotions que nous avons ressenties au cours de nos conversations ;et quelles belles couleurs !.. bien amicalement Message de :Samuel Posté le : 19/11/2008Nom : Samuel
Prénom : Samuel
Adresse : samuel@googlomail.com
Code Postal : WSeHPWtXXuuKL
Ville : JQuRhUM
Téléphone : RiPxLXgVnD
E-Mail : samuel@googlomail.com
Commentaire : ho4l7j Hello! I\'m Samuel Smith, i\'m from Switqerland i and find your site really brilliant! Message de :Geneviève Bochet Posté le : 19/11/2008Nom : BOCHET
Prénom : Geneviève
Adresse : Impasse Jardin du Château
Code Postal : 38460
Ville : cremieu
Téléphone :
E-Mail : missjay@orange.fr
Commentaire : Bonsoir,
Il n\'y a qu\'un mot pourr qualifier votre travail d\'artiste : Magnifiques.
Les associations de couleurs sont toutes plus belles que les autres. Je me suis mise à la peinture abstraite.
Avez vous une couleur que vous travaillez plus que les autres?
Je vous remercie d\'avoir lu ces quelques lignes.
Amicalement Geneviève Message de :Patrick Schindler Posté le : 19/11/2008Always, my sister painted her life …
In corners the most put off by my memory, I always knew my big sister the pencil about the hand, or the fingers mixing the Plasticine, to make it of long multicoloured snakes that I took pleasure to lug everything around our old detached house in the Parisian suburb. The nose anticipating “the true color” of the small rectangles of our limp with painting in the water, or whole in the discovery of the effects of the paint on our old jeans, in brief always to try to transform the reality, always very concentrated, fascinated. From it is curious phenomenon, two small sometimes cheerful blue eyes, more often serious, scrutininzing permanently, all which surrounded us. Of the smallest insect been in hiding in its cloth in the fine capital of our big bush garden, one of our grounds of adventure, up to the impalpable horizons of the ocean, the old accomplice of our summer games. By way of the magnificent clouds, the big fragments o cottons which stretch, sloths above the sea. And always at my sister, the envy, this need, this urgency to monopolize them to transpose them, transform them according to its child’s humors, then to teenager, and finally of adult, recurring passion, on the paper, then on the cloth, with this small dumb and freed sight which seems to repeat even today to the man that I became : keep silent, I observe.
In October, 2007, Patrick Schindler, journalist writer.
Message de :Patrick Schindler Posté le : 19/11/2008Toujours, ma soeur a peint sa vie …
Aux coins les plus reculés de ma mémoire, j’ai toujours connu ma grande sœur le crayon à la main, ou les doigts mélangeant la pâte à modeler, pour en faire de longs serpents multicolores que je prenais plaisir à trimballer tout autour de notre vieux pavillon dans la banlieue parisienne. Le nez pressentant « la vraie vouleur » des petits rectangles de nos boîtes de peinture à l’au ou, toute entière à la découverte des effets de la teinture sur nos vieux blue-jeans, bref toujours à essayer de transformer le réel, toujours très concentrée, passionnée. Au départ de ce curieux phénomène, deux petits yeux bleus parfois rieurs, plus souvent sérieux, scrutant en permanence, tout ce qui nous entourait. Du plus petit insecte terré dans sa toile aux fins fonds de notre grand jardin touffu, un de nos terrains d’aventure, jusqu’aux horizons impalpables de l’océan, vieux complice de nos jeux estivaux, en passant par les merveilleux nuages, gros morceaux de cotons qui s’étirent, paresseux au-dessus de la mer. Et toujours chez ma sœur, cette envie, ce besoin, cette urgence de se les accaparer pour les transposer, les transformer au gré de ses humeurs d’enfant, puis d’adolescente et enfin d’adulte, passion récurrente, sur le papier, puis sur la toile, avec ce petit air muet et affranchi qui semble encore aujourd’hui répéter à l’homme que je suis devenu : tais-toi, j’observe ! …
Octobre 2007, Patrick Schindler, journaliste écrivain.
|